La pollution est en cause dans un tiers des Avc dans le monde, d’après une enquête internationale publiée dans  The Lancet Neurology.

La pollution fait partie des 10 facteurs de risque principaux d’accident vasculaire cérébral (Avc) dans le monde, selon une étude internationale publiée dans The Lancet Neurology.

En cause : la pollution de l’air, environnementale ou domestique

En analysant 17 facteurs de risque dans 188 pays, cette étude réalisée à partir des données de la Global Burden of Disease Study (1990-2013) révèle qu’environ un tiers des Avc sont liés à la pollution de l’air, environnementale ou domestique. Les pays en développement sont les plus concernés, en particulier pour la pollution domestique.

Mais l’enquête met en lumière également les autres facteurs de risque très importants comme : l’hypertension artérielle (Hta), une alimentation pauvre en fruits, un indice de masse corporelle (Imc) élevé, une forte consommation de sel, le tabagisme, une alimentation pauvre en légumes, la pollution environnementale de l’air, la pollution domestique liée aux combustibles solides, une alimentation faible en céréales complètes et riche en sucres.

Plus de prévention

La pollution de l’air, le tabagisme, l’Hta et les facteurs diététiques sont des facteurs de risque plus importants dans les pays en développement mais le manque d’activité physique, la sédentarité apparaît comme un facteur de risque essentiel à prendre en compte dans les pays développés.

En modifiant, les comportements (le tabagisme, la sédentarité, une mauvaise alimentation) on peut, d’après l’équipe dirigée par le Pr Valery Feigin, diminuer le risque d’Avc.