Crée en 1956 sous le nom de « La Maternité heureuse », le Planning familial continue inlassablement de se battre pour le droit à l’avortement et l’éducation à la sexualité.

Dénigré par le FN en la personne de Marion Maréchal-Le Pen, qui menaçait, si elle était élu, de lui supprimer les subventions, il est important de rappeler que le Planning familial est un pilier incontournable de notre système de protection sociale. Ce mouvement militant créé en 1956 sous le nom de “La Maternité heureuse”, continue inlassablemnt de défendre le droit à la contraception, à l’avortement et à l’éducation à la sexualité. Il  combat toutes les formes de violences, principalement celles perpétrées contre les femmes, lutte contre le sida et les maladies sexuellement transmissibles.

Quel est son fonctionnement ?

Le Planning familial comporte 75 associations départementales organisées en 13 fédérations régionales. Ce sont 750 000 personnes rencontrées par an, 5 000 questions sur Internet, plus de 162 000 heures de permanences et d’intervention, 60 000 personnes reçues en consultation. C’est dire si le besoin est immense ! Les femmes, mais aussi les hommes, jeunes ou moins jeunes, peuvent venir anonymement ou pas, parler de toutes questions relatives à la sexualité, la contraception, l’interruption de grossesse, les maladies sexuellement transmissibles, le sida, les violences…

On peut aussi consulter gratuitement des médecins, gynécologues, sage-femmes, infirmières. Les mineurs peuvent se procurer gratuitement une contraception.

Les militants du Planning peuvent aussi se déplacer dans les collèges et lycées pour dispenser de l’information sur l’éducation à la sexualité.

 

La pétition « Touche pas à mon Planning familial ».