Les jardins familiaux, une idée qui fleurit

Renouer avec la nature, c’est l’idée des jardins familiaux qui sont de véritables lieux de vie.

Cultiver son lopin de terre avec ses enfants ou boire l’apéro entre amis près de ses tomates fraîchement plantées… il existe mille façons de renouer avec la nature. La preuve : les jardins familiaux ou associatifs fleurissent partout, surtout dans les grandes villes, à leur périphérie ou au pied des immeubles. D’abord appelés « jardins ouvriers », ils étaient initialement destinés à améliorer les conditions de vie des ouvriers en leur procurant une auto-subsistance alimentaire. Aujourd’hui, ils sont mis à la disposition des familles par les municipalités, moyennant une cotisation annuelle, et sont gérés par des associations.

L’usage commercial est interdit, seul le plaisir du jardinage et de la récolte prime. La demande a explosé et, du coup, le temps d’attente pour obtenir une parcelle s’est rallongé. « J’ai fait une demande à la mairie et j’ai dû attendre presque trois ans pour avoir ma parcelle. Aujourd’hui, je suis contente car je paye 63 euros par an et peux enfin cultiver mes légumes avec ma fille », explique Élodie.

Des lieux de vie

Ces jardins sont aussi des lieux conviviaux. On échange des graines et des bons conseils.
« J’ai acheté une fourche pour 6 euros au lieu de 50 en jardinerie à un retraité qui répare des vieux outils », se réjouit Frank. Les familles renouent avec la nature et font passer des messages écologiques : « Pas question d’utiliser des pesticides sur ma parcelle, revendique ce papa qui jardine avec ses deux enfants, je fais mon propre compost ! » Et ceux qui n’ont pas la main verte peuvent prêter leur jardin en échange d’une partie de la récolte.

www.jardins-familiaux.asso.fr
www.pretersonjardin.com