Pour contrôler la circulation de la Covid-19, les tests salivaires seraient une bonne méthode, d’après l’Académie de médecine. Ils permettraient de « réagir vite et bien devant la menace d’une seconde vague ».

Le pic épidémique de Covid-19 semble être passé, mais le virus circule toujours et nous ne sommes pas à l’abri d’une seconde vague, d’ici à cet automne. Pour l’Académie de médecine, les tests salivaires pourraient contribuer à la surveillance de la circulation du virus dans la population.

Comment contenir une seconde vague ?

Une seconde vague épidémique n’est pas à exclure, si l’on regarde ce qui se passe en Chine ou au Portugal. L’Académie de médecine préconise de faire pratiquer des tests salivaires RT-PCR sur des échantillons représentatifs de la population. Ce serait « efficace tant que le nombre de nouveaux foyers reste limité », estime l’Académie. Ces recueils de salive ou de crachats présentent plusieurs avantages : ils sont moins douloureux que les tests avec prélèvement pharyngé, nécessitent moins de matériel et sont plus faciles à réaliser. Problème : ils sont un peu moins fiables que les tests pharyngés dans la mesure où la salive et les crachats contiennent moins de virus.

Cependant, l’Académie suggère de faire des études comparatives sur les deux modes de prélèvements (rhynopharyngé et salivaire) pour voir quelle est la méthode la plus efficace.