On sait que la pollution aux particules fines est à l’origine de maladies cardiovasculaires et respiratoires, mais une étude récente démontre également que le taux élevé de concentration en particules fines serait un facteur d’aggravation des maladies neurodégénératives de type Parkinson ou Alzheimer et les démences associées.

Il existerait bien un lien entre le taux de particules fines et les maladies neurodégénératives comme Parkinson ou Alzheimer, d’après une étude publiée dans The Lancet Planetary Health.

Particules fines et aggravation des maladies neurodégénératives

On connaît déjà le rôle négatif que jouent les particules fines dans les maladies respiratoires et cardiovasculaires. Se rajoutent au tableau les pathologies neurologiques. Le taux élevé de concentration en particules fines serait un facteur d’aggravation des maladies neurodégénératives de type Parkinson ou Alzheimer et les démences associées, d’après des travaux qui sont parus dans The Lancet Planetary Health.
En effet, les chercheurs ont étudié et suivi une de cohorte incluant plus de 63 millions d’Américains âgés d’au moins 65 ans dans tout le pays entre 2000 et 2017. Un million de patients atteints de la maladie de Parkinson et 3,4 millions de personnes atteintes d’Alzheimer ont été sélectionnés sur la base d’une première hospitalisation. Puis, ils ont mesuré leur taux d’exposition annuelle aux particules fines, notamment celles d’un diamètre inférieur à 2,5 microns, c’est-à-dire suffisamment petites pour entrer dans le système circulatoire sanguin.

Il a été observé que, à chaque augmentation du taux de particules fines, le risque d’hospitalisation pour l’une de ces deux maladies était augmenté de 13 %.

Une piste qui continue d’être explorée pour asseoir les résultats.