L’espérance de vie devrait continuer à augmenter dans les 35 pays développés, étudiés par une enquête publiée dans le journal The Lancet.

The Lancet publie une enquête menée dans 35 pays développés, qui démontre que l‘espérance de vie ne cesse d’augmenter dans le monde.

En tête de l’espérance de vie la plus longue : les Sud-Coréennes

Les Sud-Coréennes tirent leur épingle du jeu puisque les auteurs pensent que l’espérance de vie à la naissance chez les femmes sud-coréennes en 2030 (c’est-à-dire la durée de vie prévisible d’une petite Sud-coréenne née en 2030) sera supérieure à 86,7 ans et une probabilité de 57% qu’elle sera supérieure à 90 ans. Mais les Françaises s’en sortent bien puisqu’elles arrivent tout de suite après, suivies par les Espagnoles et les Japonaises.

Du côté des hommes : l’espérance de vie progresse pour les hommes et l’écart hommes-femmes devrait se réduire un peu partout dans les pays développés. En Corée du Sud, en Australie et en Suisse, il y a plus de 95% de probabilité que l’espérance de vie à la naissance chez les hommes dépasse 80 ans en 2030, et une probabilité supérieure à 27% qu’elle dépasse 85 ans. Les hommes sud-coréens devraient eux aussi être en tête avec une espérance de vie de 84,1 ans devant les Australiens et les Suisses (84 ans).

Espérance de vie le plus bas : les États-Unis, où l’espérance de vie est déjà inférieure à celle de la plupart des pays développés, la Suède, la Grèce, la Macédoine et la Serbie. La supériorité de l’espérance de vie des femmes sur les hommes devrait diminuer d’ici à 2030 dans tous les pays sauf au Mexique, au Chili, en France et en Grèce où les deux sexes afficheront des gains similaires.

Les pays qui ont une espérance de vie plus longue sont ceux où le système de soin est fiable, où les enfants et adolescents ont une alimentation équilibrée et où le tabagisme chez les femmes est bien inférieur à celui observé dans la plupart des autres pays en développement. C’est d’ailleurs le cas en Corée du Sud.