
A compter du 1er septembre 2026, les règles encadrant les arrêts maladie changent. Un décret publié le 13 juin au Journal officiel fixe pour la première fois une durée maximale pour les arrêts de travail et leurs prolongations.
C’est une évolution importante pour les salariés. A compter du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail sera encadrée par de nouvelles règles. Un décret publié le 13 juin 2026 au Journal officiel instaure en effet un plafond pour les arrêts maladie et leurs prolongations. Alors qu’il n’existait aucune limite légale jusqu’à présent.
Un arrêt initial limité à 31 jours
Le décret encadre la durée des arrêts de travail prescrits par les médecins, sages-femmes et chirurgiens-dentistes. A partir du 1er septembre 2026, un arrêt maladie initial ne pourra pas dépasser 31 jours. Si l’état de santé du salarié le nécessite, une prolongation restera possible. Le texte prévoit toutefois un maximum de 62 jours à chaque prolongation.
Des exceptions prévues
Le gouvernement a néanmoins prévu de tenir compte des situations médicales particulières. Le décret précise qu’un arrêt pourra être prolongé au-delà des durées maximales lorsque le professionnel de santé estime que l’état de santé du salarié le justifie.

























