Agnès Buzyn a annoncé le 8 mars, à l’occasion de la Journée des droits de la femme, des mesures concrètes pour lutter contre l’endométriose.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a présenté vendredi 8 mars des mesures pour mieux prendre en charge l’endométriose et notamment favoriser un « diagnostic précoce ». 

Détecter la maladie le plus tôt possible

L’endométriose est une maladie gynécologique inflammatoire qui touche une femme sur dix en France. Elle provoque des douleurs au moment des règles et, parfois, des problèmes d’infertilité. C’est pourquoi Agnès Buzyn souhaite créer des consultations obligatoires entre 11 et 13 ans et entre 15 et 17 ans pour identifier et dépister cette maladie. 

Car aujourd’hui, c’est le diagnostic qui pêche, de nombreuses jeunes femmes errent des années (en moyenne 5 ans) en état de souffrance avant de mettre un nom sur la maladie qui les ronge.

La ministre de la Santé veut également renforcer l’information à destination des femmes et des professionnels de santé par la création également de filières spécialisées dans toutes les régions, de façon à ce que les femmes sachent vers qui se tourner, afin d’être mieux accompagnées.

Elle souhaite accentuer « la formation sur les signes d’alerte, le diagnostic et la prise en charge de premier recours de l’endométriose dans la formation initiale et continue des professionnels de santé concernés ».