Quand la mémoire planche, elle ne flanche pas

Notre mémoire évolue. C’est une bonne nouvelle ! N’hésitons pas à la faire travailler.

Où sont mes clés ? Et ma carte de transport ? Zut, j’ai zappé ce rendez-vous… Ça y est, je perds la mémoire. Et si c’était Alzheimer ? Pas de panique. Du stress, un coup de fatigue passager, une mauvaise hygiène de vie… et voilà notre tête qui se transforme en passoire. Aucune fatalité à cela, car on peut entraîner sa mémoire et améliorer considérablement ses capacités.

On remue ses méninges

Privilégiez toutes les activités impliquant réflexion et concentration, surtout si vous êtes à la retraite : mots croisés, sudokus, Scrabble… Enfin, pensez aux ateliers mémoire organisés par votre mutuelle.

On apprend par coeur

Une adresse, un numéro téléphone ? On clique. On oublie la citation d’un homme célèbre ? Direction Wikipédia. Une addition à faire ? On prend la calculette. Avec le Gps, on n’a même plus besoin de mémoriser nos
trajets. Peu à peu, smartphones et tablettes se substituent à notre mémoire et nos têtes se vident. Faisons l’effort d’apprendre par coeur numéros de téléphone et de comptes bancaires, eff orçons-nous de retenir les dates
d’anniversaires, apprenons des poèmes…

Quand faut-il s’inquiéter ?

Il faut consulter quand les oublis persistent et concernent des informations récentes.

 

Alimentation, sport et sommeil

Aucun aliment miracle ne permet d’obtenir une bonne mémoire, mais on estime que l’apport en vitamine B et en omégas 3, présents en particulier dans le poisson, dans le glucose des sucres lents (pâtes, riz et pain complet) favoriseraient la mémorisation. L’activité physique améliorerait l’oxygénation du cerveau et la concentration, tout comme un sommeil régulier, dont le rôle dans les processus de stockage des informations est prouvé. La mémoire est aussi plus effi cace enfin de matinée, en milieu d’après-midi ou avant de dormir.