Diminuer le coût du transport, pour les petits comme pour les longs trajets, rencontrer de nouvelles personnes, réduire la pollution… voilà quelques raisons de l’essor du covoiturage.

Effet de la crise ? Le covoiturage a aujourd’hui le vent en poupe. Pourtant l’idée n’est pas nouvelle.
« Je l’utilise depuis 1986, à l’époque d’Allô-stop », raconte Christine. La plupart des adeptes du covoiturage
le pratiquent pour des raisons fi nancières. Ainsi Julien, originaire de Lille et étudiant à Paris : « Je partage ma voiture le week-end pour rentrer chez moi. Quand je voyage “ à plein ”, j’amortis largement le coût du trajet. »

D’autres raisons plus « philosophiques » entrent aussi en ligne de compte. « Je déteste conduire seule sur des longs trajets, explique Sita. Le covoiturage est une occasion de rencontrer de nouvelles personnes,
de partager un moment. En plus, c’est écologique ! »

En France, le leader du covoiturage est sans conteste Blablacar, qui compte aujourd’hui plus de 10 millions
d’utilisateurs et emploie 170 salariés. L’entreprise se rémunère en prélevant une commission sur les réservations.

En septembre 2014, la Sncf s’est lancée sur ce marché en créant le site Idvroom.

Entre collègues aussi

Le covoiturage peut aussi être pratiqué sur les petits trajets quotidiens. Entre collègues, par exemple. D’abord
un peu laissé au bon vouloir de chacun, le covoiturage pour aller travailler s’organise : à Lyon, la communauté
urbaine a créé un site Internet où l’on peut s’inscrire pour des trajets réguliers ou occasionnels. Certaines municipalités, comme Nantes, ont aménagé des aires de rendez-vous avec des places de parking réservées, plus pratiques et respectant des consignes de sécurité.
Sûr, économique, écologique, le covoiturage est une bonne pratique !

 

www.covoiturage.fr
www.idvroom.com

COMMENT ÇA MARCHE ?

– Conducteur et passager s’inscrivent en ligne.
– Le passager réserve son trajet par CB et paiement sécurisé.
– Il reçoit un code qu’il donnera au conducteur.
– Le conducteur est informé par mail ou par Sms.
– Ils peuvent se contacter pour régler les détails.
– Renseignez-vous au préalable auprès de votre assureur : certains contrats peuvent contenir des clauses restrictives que vous devez connaître pour ne pas risquer la non-prise en charge en cas de sinistre.