Plus saine la vie : en Midi-Pyrénées, c’est parti !

A partir du 5 mars, le restaurant d’entreprise Sncf de Toulouse Marengo proposera un menu labellisé « Plus saine la vie » (Pslv). Il s’agit d’un repas équilibré, dont le menu sera affiché chaque jour au restaurant. Pour ce coup d’envoi, les différents partenaires du comité de pilotage ­(Copil) régional[fn]Le Copil comprend des représentants de la Caisse de prévoyance, du centre médical et de l’action sociale Sncf, des mutuelles partenaires – notamment celles de l’Umcpg –, de l’Union sportive des cheminots de France, du Toulouse cheminots Marengo sports et du comité d’établissement régional (Cer).[/fn], parmi lesquels le centre médical régional (Cmr) Sncf et la section Midi-Pyrénées de Mutuelle Entrain, seront présents le lundi 5 mars, à l’heure du déjeuner, pour répondre à toutes les questions liées à l’action Pslv.

Et un apéritif diététique sera offert aux cheminots actifs qui se rendront sur le stand !

Le 5 mars, c’est aussi la date à laquelle débutera la prise en charge individuelle, s’ils le désirent, des agents dont l’indice de masse corporelle est compris entre 25 et 30 – c’est-à-dire en surpoids mais pas obèses – à l’occasion de la visite médicale de santé au travail. « Il s’agit de les suivre régulièrement pour les aider à maîtriser leur poids grâce à une alimentation plus équilibrée et à la reprise d’une activité physique », résume Nathalie Gineste, infirmière chargée de la prévention au Cmr.

Côté nutrition, Nathalie Lavilla et Marie-Christine Mongis, infirmières, sont formées aux consultations en équilibre alimentaire dans le cadre de Pslv. Les cheminots ont en outre accès à la plate-forme téléphonique de Priorité santé mutualiste (Psm) pour des entretiens gratuits avec une diététicienne.
Côté exercice physique, le partenariat de l’Union des mutuelles de cheminots et des personnels du groupe Sncf (Umcpg) avec l’association Siel bleu permet aux cheminots concernés et qui le souhaitent de s’inscrire à des ateliers adaptés à leurs besoins : douze séances d’une heure par semaine, pour la modique somme de 30 euros. Et ceux qui ont besoin d’être motivés peuvent se faire accompagner d’un autre agent, même si celui-ci n’est pas concerné par le programme Pslv. « En fonction de chaque situation particulière, l’action sera personnalisée et fera intervenir d’autres professionnels de la Sncf, par exemple les conseillères en économie sociale et familiale du service social régional », ajoute Nathalie Gineste.