Deux adolescents malades d’un cancer se rencontrent au cours d’une séance au sein d’un groupe de soutien. Hazel Grace est atteinte d’un cancer de la thyroïde métastasé. Augustus devient unijambiste à la suite d’un ostéosarcome. Ils vont malgré leur maladie tomber amoureux l’un de l’autre. C’est l’histoire que raconte Nos étoiles contraires, un film américain adapté du roman de John Green et sorti sur les écrans le 20 août dernier. Deux destins hors du commun à un moment, l’adolescence, où l’univers est déjà fragilisé, avec comme toile de fond la maladie qui finira par les séparer.

Mais malgré le sujet, le film n’est pas « plombant », loin de là. Si de nombreuses scènes sont profondément tristes et touchantes, la majeure partie est composée de moments drôles. C’est sûrement la force du film destiné à un public adolescent.

En France, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant et l’adolescent après les accidents, selon la Ligue contre le cancer. Très rares, ils représentent environ 2 000 nouveaux cas par an. Il s’agit de cancers du sang et des organes lymphatiques pour 40 %, de tumeurs d’autres organes pour 60 %.

La bande annonce

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