Le traitement hormonal de la ménopause (Thm) comporte un risque accru de cancer de l’ovaire, même lorsqu’il n’est prescrit que pendant quelques années, selon une étude publiée vendredi dans la revue médicale britannique The Lancet. Alors que le lien avec le cancer du sein est connu depuis plus d’une dizaine d’années, des chercheurs britanniques ont montré que les femmes qui avaient reçu des Thm avaient un risque globalement augmenté de 40 % d’avoir un cancer de l’ovaire par rapport aux femmes n’ayant jamais reçu de tels traitements. Dans leur étude, les chercheurs britanniques relèvent que l’accroissement du risque de cancer de l’ovaire est « significatif » pendant toute la durée du traitement. Il disparaît progressivement après son arrêt, mais subsiste d’autant plus longtemps que le traitement a été long. (Source : Afp)