La solidarité, un atout majeur

La Fraternelle des territoriaux de Grenoble, en partenariat avec la Mutuelle nationale des territoriaux (Mnt), a participé, le 7 février à Voiron, à un échange avec des élus et des responsables de collectivités territoriales.

En débat, les nouveaux textes réglementaires, parus en novembre dernier, sur la participation des collectivités territoriales aux frais de complémentaire santé de leurs agents.

« Les opérateurs privés peuvent désormais investir le champ de la protection sociale complémentaire des agents territoriaux des collectivités territoriales », explique Michel Vanotti, président de la Fraternelle des territoriaux de Grenoble. Les collectivités territoriales peuvent en effet choisir de lancer une procédure de mise en concurrence, avec appel d’offres, pour conventionner un organisme, ou bien de labelliser un ou des organismes habilités par l’Autorité de contrôle prudentiel (Acp).

Daniel Zabé, administrateur national et président délégué de la section Isère de la Mnt, et Michel Vanotti, pour la Fraternelle, ont expliqué pourquoi ils privilégiaient la procédure de labellisation. « Une procédure qui favorise la liberté de choix des agents et l’égalité de traitement », ont insisté les responsables mutualistes.

Michel Vanotti a mis en avant les atouts des mutuelles de territoriaux : « Nous sommes des organismes de complémentaire santé où les administrateurs sont tous issus du service public. Ils ont donc pour eux la connaissance des spécificités de terrain. Et ce sont des organismes solidaires. » Un élément à prendre en considération, estime le président de la Fraternelle des territoriaux, « quand on sait que les agents de catégorie C ont un salaire minimum parfois inférieur au Smic et, pour beaucoup, travaillent à temps partiel ». Les agents territoriaux, comme beaucoup de Français – un tiers de la population –, sont aussi amenés à renoncer à des soins ou à les reporter, faute de moyens.

Site de la Fraternelle :

www.fraternelledesterritoriaux.fr