« La fusion, un atout majeur »

Rencontre avec Jocelyne Leroux, présidente de la mutuelle issue de la réunion des Mutuelles Mfbco et Mftel.

Vous êtes présidente des mutuelles réunies Mftel et Mfbco. Quel est votre parcours ?

Mon histoire avec l’univers mutualiste à commencé à Brest où, dans les années 2000, j’ai rencontré Pierre Guivarc’h, président de la Société mutualiste du Finistère. Il cherchait une collaboratrice, je me suis proposée. Avec lui, j’ai découvert le milieu de l’économie sociale et solidaire.

Le Code de la mutualité était en pleine refonte et le secteur était en mouvement. En 2002, la Mutuelle Mfbco est née de la rencontre entre la Société mutualiste du Finistère et une mutuelle de La Rochelle : la Mfbco s’étendait sur toute la façade atlantique, de Brest à La Rochelle, et dans les terres jusqu’à Périgueux en passant par Limoges. C’est en 2011 que j’ai pris la présidence de la Mutuelle Mfbco.

Peu de temps en fait avant le rapprochement avec la Mutuelle Mftel ?

En effet. Les deux mutuelles se connaissaient déjà bien pour avoir travaillé ensemble sur différents projets au sein de l’Union de regroupement mutualiste du Centre-Ouest : nous défendons les mêmes objectifs mutualistes et travaillons sur des produits santé communs. Bien avant notre fusion, nous avions le même logo, signe de notre unité. En 2013, les discussions autour d’un rapprochement était déjà bien engagées et nous avons officiellement fusionné en octobre 2014, avec un effet rétroactif au 1er janvier 2014.

Quelle est votre ambition pour cette nouvelle grande mutuelle ?

Au-delà de renforcer des liens déjà existants, notre fusion constitue un atout majeur pour faire face aux nouvelles directives européennes. Au travers d’un maintien de services de proximité, d’un développement des moyens de communication avec les adhérents, nous nous mobilisons plus que jamais pour défendre les valeurs de la mutualité : se donner le plus de moyens possibles pour être au plus prêt de chaque adhérent.