En Afrique, un enfant meurt du paludisme chaque minute

Régulièrement, on annonce qu’un médicament ou un vaccin est sur le point d’être prêt pour lutter contre le paludisme. La recherche avance, mais toujours rien. C’est le triste constat de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Pourtant, il y a urgence car, malgré les progrès enregistrés ces dernières années en terme de prévention, la maladie continue de faire des ravages. Selon les derniers chiffres de l’Organisation mondiale de la santé, en 2012, 207 millions de personnes ont été infectées et 627 000 en sont mortes.

C’est 42% de moins qu’en 2000 mais c’est toujours trop, principalement en Afrique où un enfant meurt de paludisme chaque minute.

Rappelons que la maladie est due à des parasites transmis d’une personne à l’autre par des piqûres de moustiques infectés ; ils piquent principalement entre la tombée de la nuit et le petit matin.

Les experts estiment que le paludisme reste un risque sanitaire important pour plus de la moitié des habitants de la planète, ceux des pays les plus pauvres dans l’impossibilité de pouvoir acheter des traitements ou, simplement, des moustiquaires.