Depuis plusieurs années le CHU de Lille et celui de Toulouse caracolent en tête du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics français selon l’enquête du magazine Le Point publiée jeudi 21 août, prenant en compte 63 spécialités médicales. Suivent le CHU de Bordeaux (3e), les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), le CHU de Nantes (en hausse), celui de Montpellier (qui passe de la 5e à la 6e place), la Pitié-Salpêtrière-Paris (en hausse), les CHU de Nancy (qui passe de la 15e à la 8e place), de Rennes, Grenoble, Amiens, Rouen, Tours, Caen, Clermont-Ferrrand, Nice et Limoges. Le centre hospitalier de La Roche-sur-Yon (50e) s’affiche bon dernier.

Sur 42 000 praticiens hospitaliers du public, près de la moitié sont des femmes (46 %), voire plus de la moitié à l’AP-HP (55 % avec les internes). Les femmes représentent désormais un quart des chirurgiens, mais des bastions masculins demeurent, comme l’orthopédie, l’urologie (4 % chacun), la chirurgie artérielle (8 %) et la chirurgie cardiaque et thoracique (9 %). L’accès aux postes hiérarchiques les plus élevés (professeurs, chefs de service…) reste également dominé par les hommes.

Pour figurer au classement final, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements de soins spécialisés en sont donc écartés, mais apparaissent dans les classements sur la prise en charge des cancers ou des maladies infantiles.

Côté cliniques, le centre hospitalier privé Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) garde la 1ère place, talonné par l’hôpital privé Jean-Mermoz (Lyon) et les Nouvelles Cliniques nantaises (Nantes).