Alors que le soleil pointe de nouveau le bout de ses rayons, une piqûre de rappel en matière de protection s’impose. Pour cela, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a lancé une campagne d’information sur les produits de protection solaire. Rappelant que « le rayonnement du soleil est responsable de nombreux dommages, notamment aux niveaux cutané et oculaire », l’agence alerte sur la nécessite de bien se protéger. Une protection qui commence avant l’utilisation de la crème solaire, car, comme le souligne l’Afssaps, « les produits de protection solaire ne garantissent pas une protection à 100 % ». Ainsi faut-il tout d’abord penser à se protéger avec des vêtements, porter des lunettes de soleil et éviter l’exposition aux heures où le rayonnement du soleil est le plus intense (entre midi et 16 heures).

Différents niveaux de protection

Le produit de protection solaire doit ensuite être adapté au type de peau : plus la peau est claire, plus il faut se protéger du soleil. Il existe quatre catégorie d’efficacité :

  • faible protection : correspond aux indices 6 à 10 sur les étiquettes des crèmes, gels et sprays
  • protection moyenne : indices 15 à 25 – haute protection : indices 30 à 50
  • très haute protection : indice 50 et plus

Ces indices sont en fait les facteurs de protection solaire (Spf : Sun Protection Factor), qui indiquent le niveau de protection contre les dommages des UVB (principalement les coups de soleil). En plus de cela, il convient de prêter attention à la protection contre les UVA, dont le coefficient correspond au moins au tiers du Spf indiqué.

Enfin, un produit efficace doit protéger contre les UVA longs : la longueur d’onde critique doit être au moins égale à 370 nm. Le type de protecteur dépend de la zone à protéger : 

  • crèmes pour le visage
  • laits, sprays et gels pour le corps
  • sticks pour les lèvres, le nez et le contour des yeux

Les produits doivent être appliqués avant l’exposition et les applications renouvelées en cas d’exposition prolongée et/ou après s’être baigné, essuyé ou avoir transpiré. Enfin, l’Afssaps tient à tordre le cou à une idée reçue : le bronzage ne protège pas des effets nocifs du soleil, il faut donc continuer à se protéger même avec une peau dorée.

Consultez la plaquette d’information de l’Afssaps ci-dessous.

Photo : jean-louis zimmermann sur Flickr (CC)