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Maladies

Trisomie 21 : les gynécologues-obstétriciens favorables au test sanguin

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) s'est prononcé en faveur du diagnostic prénatal non invasif (Dpni), qui permet de dépister la trisomie 21. Ce nouveau test, déjà disponible en Suisse, en Allemagne et en Autriche, est basé sur l'analyse de l'ADN foetal circulant dans le sang maternel. Une simple prise de sang de la future maman suffirait donc à évaluer le risque de trisomie 21.

Le CNGOF estime ainsi que ce nouveau test, actuellement à l'essai en France, permettrait de diminuer la fréquence des prélèvements invasifs, comme l'amniocentèse -cet examen consiste à prélever du liquide amniotique mais présente 1% de risque de fausse couche-. « 90 à 95% des examens invasifs pourraient être évités quand le DPNI est rassurant», ajoute le CNGOF qui souhaite que ce nouveau test puisse être rapidement proposé -dans un premier temps- aux femmes à risque élevé. Ce n'est qu'en cas d'anomalie qu'une amniocentèse serait alors pratiquée afin de déceler la présence de l'anomalie chromosomique.

La trisomie 21 touche en moyenne une naissance sur 800. Actuellement, le dépistage national de cette maladie génétique repose sur une échographie au cours du premier trimestre de grossesse combinée à un prélèvement sanguin afin de doser des marqueurs maternels.

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