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Alzheimer

Alzheimer : une Journée pour en parler

Aujourd’hui, ce sont 900 000 personnes qui sont touchées par la maladie d’Alzheimer ou une  maladie apparentée. En 2020, on prévoit qu'1,275 million de personnes souffriront de cette maladie en France.

Initiée par l’association France Alzheimer, la 24e édition de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer s'est tenue jeudi 21 septembre. A cette occasion, un Village Alzheimer a été mis en place pour la cinquième fois  à Paris, place de la Bataille-de-Stalingrad, du 21 au 24 septembre. 

Maladie d'Alzheimer : une fatalité ?

A partir de 85 ans, 1 femme sur 4 et 1 homme sur 5 sont touchés. Dès l’âge de 65 ans, le risque de développer la maladie d’Alzheimer double tous les 5 ans.

Aujourd'hui, on ne soigne pas cette maladie, mais une prise en charge personnalisée a un effet bénéfique sur les patients, d'après les études de l'Inserm. Egalement appelée « thérapie occupationnelle », cette dernière permet de ralentir la perte d’autonomie, et de réduire les troubles du comportement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. C’est ce qu’une étude de Clément Pimouguet, chercheur Inserm de l’unité 1219 « Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement », a démontré.

Et les aidants dans tout ça ?

Le gouvernement souhaitait mettre en lumière, dans cette 24e édition, le rôle des aidants.
Trois millions de personnes sont directement ou indirectement concernés par la maladie, qu’ils soient malades ou aidants.

Formation, groupes de parole, ateliers à médiation artistique ou de stimulation cognitive, séjours vacances, sorties conviviales, culturelles, Café mémoire France Alzheimer®, Halte relais-répit France Alzheimer®, France-Alzheimer et de nombreuses autres associations se préoccupent de la santé des aidants.

« Un travail étroit est mené avec les représentants des professionnels de santé et des sociétés savantes, en lien avec la Haute Autorité de santé (Has), pour renforcer le rôle des médecins généralistes dans le repérage des troubles cognitifs et améliorer l’orientation de leurs patients dans le parcours de santé », explique le ministère de la Santé.
Par exemple :
- la publication, début 2018, d’un guide Has destiné à proposer des recommandations de pratiques pour faciliter le parcours des personnes souffrant de troubles cognitifs;
- la mise en œuvre d’une action nationale de formation des médecins généralistes pour la prise en charge de la douleur et de la souffrance ;
- le remboursement des consultations initiales d’information du patient et revalorisation de la prise en charge des visites longues au domicile, permettant au médecin traitant de mieux évaluer les besoins du patient dans son cadre de vie, etc.

 

 

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