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Éthique

Don d'organes : qu'est-ce qui change ?

Depuis le 1er janvier 2017, la loi sur le don d'organes a changé. La Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, le 22 juin, est l'occasion de réfléchir à ce sujet.

La 17e édition de la  Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe , le 22 juin, permet de réfléchir à ce sujet douloureux et d'en parler à vos proches.
 

Ce que prévoit la loi en France

En France, plus de 20 000 personnes sont en attente de greffe. Depuis le 1er janvier 2017, les modalités du don d'organe ont été simplifiées. En l'absence de refus exprimé du vivant, un prélèvement peut être pratiqué en cas de mort encéphalique. Nous sommes tous devenus des donneurs présumés.
 
On peut exprimer son refus en s'inscrivant sur le registre des refus : registrenationaldesrefus.fr, 150 000 personnes étaient inscrites sur le Registre des refus en 2015.
On peut le faire par écrit également sur un document daté et signé confié à un proche ou à l'oral à un proche. Dans ce cas, les proches devront préciser par écrit le contexte et les circonstances dans lesquels ils ont recueilli le refus. Le refus partiel est tout à fait possible (certains organes ou tissus). 

Rappel : le don est entièrement gratuit et anonyme. On peut s'y opposer ou changer d'avis à tout moment.

Pour en savoir plus : www.dondorganes.fr

S'inscrire au Registre national des refus : www.registrenationaldesrefus.fr ou par courrier à Agence de la biomédecine, 1, avenue du Stade-de-France, 93212 Saint-Denis-la-Plaine Cedex.

 

 

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