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Contraception

Contraception : où en sont les jeunes ?

Dans le cadre de la Journée mondiale de la contraception, le 26 septembre, la Smerep, mutuelle étudiante a réalisé un sondage sur le comportement des étudiants et lycéens en matière de sexualité et de contraception. Etre accompagné dans sa sexualité apparaît comme un pilier important pour les jeunes.

Le dernier sondage de la Smerep, mutuelle étudiante, a été lancé à l'occasion de la Journée de la contraception, le 26 septembre. Il révèle que 37 % des étudiantes ayant déjà eu un rapport sexuel ne prennent pas de pilules contraceptives.

Quelles en sont les raisons ? 

Les étudiantes expliquent, pour 46 % d'entre elles, qu’elles ne prennent pas de pilule contraceptive car elles n’ont pas de rapports sexuels réguliers ou qu’elles se protègent par un autre moyen de contraception (33 %). 40 % d’entre elles déclarent avoir déjà eu recours à la contraception d’urgence (« pilule du lendemain »), 45 % pour les étudiantes d'Ile-de-France. 11 % y ont eu recours 3 fois ou plus.

Les différents moyens de contraception

Péservatif : 54 % des étudiants français ne mettent pas systématiquement un préservatif lors d’un rapport sexuel. Ils sont 20 % à déclarer ne pas savoir bien mettre un préservatif. Les lycéens français, quant à eux, sont 37 % à déclarer ne pas mettre systématiquement un préservatif lors d’un rapport intime.

Interruption volontaire de grossesse (Ivg) : des chiffres en léger recul. L’étude montre que 6 % des étudiantes françaises ont déjà eu recours à une Ivg. Concernant les lycéennes, elles sont 7 % à déclarer avoir déjà pratiqué une Ivg.

Si l'on prend la population générale, une enquête de santé publique France, menée elle aussi à l'occasion de la Journée de la contraception, dévoile qu'en 2016 la pilule reste le moyen de contraception le plus utilisé, devant le dispositif intra-utérin et le préservatif, mais que le recul de la pilule se poursuit, en particulier chez les femmes de 20 à 29 ans. Ce recul se fait au profit du dispositif intra-utérin, du préservatif et de l’implant. L'enquête note une plus grand diversification des moyens de contraception.

En savoir plus : sur le site référent conçu par Santé publique France, www.choisirsacontraception.fr

 

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